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Citilience

Formation photovoltaïque

Bonus : photovoltaïque sur couverture en tuiles béton

Module complémentaire sur les couvertures en tuiles béton : farinage, crochets spécifiques, découpe sous aspiration, et pourquoi ce support se traite à part.

Module 11 sur 13 du kit de formationphotovoltaïque raccordé au réseau — durée annoncée : 45 à 60 min. Publié sous licence ouverte, réutilisable et modifiable.Télécharger le kit complet.

Module complémentaire de 45 à 60 min, à insérer en J3 après la séquence 3.3 (étanchéité) ou à traiter en atelier tournant pendant le TP 5.

Pourquoi ce bonus ? La tuile béton représente une part importante du parc résidentiel construit depuis les années 1970 (pavillonnaire, lotissements, fermettes industrielles). Elle se comporte différemment de la terre cuite sur trois points qui touchent directement le photovoltaïque : le poids, la géométrie du relief, et le pureau variable. Un couvreur habitué à la terre cuite qui applique ses réflexes sur du béton casse des tuiles et crée des points durs.


1. Identifier la couverture : béton ou terre cuite ?

Indice Tuile béton Tuile terre cuite
Aspect de la tranche Grain de mortier visible, gris dans la masse sous l’engobe Argile cuite homogène, teinte franche jusqu’au cœur
Son au choc Mat, sourd Clair, sonore (« tinte »)
Arêtes Vives, régulières, moule net, souvent chanfrein marqué Légères déformations de cuisson, tolérances plus larges
Surface vieillie Perte de teinte, mousse et lichen fréquents, aspect délavé Patine, mousse aussi, mais teinte stable
Efflorescences Voile blanc de laitance fréquent sur tuile neuve Non
Sous-face Nervures de renfort, marquage moulé fabricant Marquage souvent estampé
Poids unitaire Sensiblement plus lourd à format égal Plus léger

Réflexe de visite technique : soulever une tuile, photographier le marquage en sous-face (fabricant + modèle). C’est ce marquage qui permettra de retrouver la notice, la tuile de rechange, et de vérifier la compatibilité avec le procédé PV envisagé.


2. Référentiels applicables

Famille Référentiel
Tuiles en béton à glissement et à emboîtement longitudinal (grand moule, petit moule) NF DTU 40.24
Tuiles plates en béton NF DTU 40.25
Écran souple de sous-toiture NF DTU 40.29 · produit NF EN 13859-1
Produit tuile béton NF EN 490 (spécifications) · NF EN 491 (méthodes d’essai)
Charges climatiques NF EN 1991-1-3 (neige) · NF EN 1991-1-4 (vent) + annexes nationales
Procédé PV intégré Avis Technique / DTA — CSTB, Groupe Spécialisé n° 21

⚠️ Ne pas transposer les tableaux de pente du NF DTU 40.21 (terre cuite à emboîtement) à une couverture béton. Les documents sont distincts et les valeurs diffèrent.


3. Le poids : la contrainte n° 1 sur tuile béton

Ordres de grandeur de la charge permanente de couverture (couverture + liteaunage) :

Couverture Charge indicative
Tuile béton grand moule (≈ 10 tuiles/m²) ≈ 42 à 50 kg/m²
Tuile béton plate (petit format, plus d’unités/m²) ≈ 45 à 55 kg/m²
Tuile terre cuite grand moule ≈ 38 à 45 kg/m²
Tuile terre cuite plate petit moule ≈ 60 à 75 kg/m²
Ardoise naturelle ≈ 25 à 35 kg/m²
Bac acier ≈ 6 à 12 kg/m²
Surimposition PV (modules + rails + fixations) + 15 à 25 kg/m²

Conséquence directe : sur une couverture béton, la charpente est déjà chargée haut. L’ajout de 15 à 25 kg/m² de PV consomme la réserve résiduelle, surtout sur fermettes industrielles (sections faibles, entraxe 60 cm, dimensionnées au plus juste).

Règle de conduite à faire adopter :

Couverture béton + fermettes industrielles + zone de neige ≥ II  →  VÉRIFICATION STRUCTURE
   → soit note de calcul du bureau d'études (à chiffrer au devis)
   → soit refus du chantier en l'état

Ne jamais compenser par « on met plus de crochets » : multiplier les points de fixation répartit la charge mais ne l’allège pas et n’augmente pas la capacité de la fermette.


4. Le pureau variable : le grand avantage du béton

La plupart des tuiles béton grand moule sont à glissement : l’emboîtement est longitudinal (sur les côtés) mais le recouvrement en tête est variable. On peut donc faire coulisser la tuile vers le haut ou vers le bas dans une plage donnée.

Ce que cela permet en photovoltaïque :

  • Ajuster le positionnement du crochet en hauteur sans démonter des rangs entiers.
  • Rattraper un décalage entre l’entraxe des liteaux et la position souhaitée du rail.
  • Reposer proprement la tuile au-dessus du crochet en jouant sur le glissement, ce qui évite le point dur et le meulage excessif.

Ce que cela ne permet pas :

  • Descendre sous le recouvrement minimal du modèle (couramment de l’ordre de 75 à 110 mm selon le modèle, la pente et la zone — valeur à lire dans la notice fabricant et le NF DTU 40.24, jamais de mémoire).
  • Créer un pureau irrégulier visible en façade (défaut d’aspect, et contestable en réception).

Vigilance : en jouant sur le glissement, on peut se retrouver sous le recouvrement mini en bas de champ. C’est le désordre discret typique du chantier PV sur tuile béton : la ligne de tuiles juste sous les modules est « tirée » pour libérer le crochet, le recouvrement tombe à 50 mm, et l’eau passe au premier vent de sud-ouest.


5. Pentes minimales

La pente minimale admissible en tuiles béton dépend de trois paramètres croisés : la zone climatique (I, II, III), la situation (protégée, normale, exposée) et la longueur de rampant. Elle dépend aussi du modèle de tuile.

Ordres de grandeur pédagogiques pour tuile béton grand moule à glissement :

Site protégé Site normal Site exposé
Zone I pente la plus faible admise + ++
Zone II + ++ +++
Zone III ++ +++ pente la plus forte exigée

Les valeurs réelles se situent couramment dans une fourchette allant d’environ 22–25 % (cas les plus favorables, rampant court) à 45 % et plus (zone III, site exposé, rampant long).

Consigne formateur : projeter le tableau des pentes du NF DTU 40.24 et le tableau du fabricant du modèle présent sur le plateau, puis faire déterminer la pente mini pour trois situations tirées au sort. L’objectif n’est pas de retenir des chiffres, c’est d’acquérir le réflexe de consulter le tableau.

Application photovoltaïque :

  • Une pente juste au minimum est un signal d’alerte : la marge de sécurité est nulle, et la pose PV va aggraver les conditions locales (turbulences, retenue, circulation).
  • On ne pose jamais de PV pour « améliorer » une couverture sous-pentée : il faut reprendre la couverture.
  • Pour un procédé intégré, c’est la pente mini/maxi de l’Avis Technique qui s’applique, et elle peut être plus contraignante que celle du NF DTU.

6. Fixation sur tuile béton : ce qui change

6.1 Le crochet doit être spécifique

Les crochets « tuile béton » diffèrent des crochets terre cuite par :

  • une base plus large et un décrochement plus profond, pour franchir le relief moulé et l’épaisseur de la tuile ;
  • une hauteur de réglage plus importante (réglage vertical par lumière oblongue) ;
  • parfois une platine d’appui sur le liteau ou sur le chevron, avec vis à filetage total.

Erreurs de terrain courantes :

  • utiliser un crochet terre cuite « qui rentre quand même » → point dur, tuile fissurée au premier gel ;
  • forcer la tuile au-dessus du crochet → contrainte permanente, casse à la première circulation ;
  • retourner ou entailler le crochet pour l’adapter → sort du domaine de la notice et de la note de calcul, donc de l’assurance.

6.2 Où visser

✅  Dans le CHEVRON ou l'ARBALÉTRIER (élément porteur), vis à filetage total, longueur adaptée
✅  Sur PLATINE d'appui répartissant la charge, quand la notice le prévoit
⚠️  Dans le LITEAU : uniquement si la notice du système l'autorise explicitement
    ET si la section du liteau et sa fixation le permettent
❌  Dans un liteau seul non prévu, dans un voligeage dégradé, dans une contre-latte

Sur couverture béton, l’entraxe des liteaux suit le pureau de la tuile, qui est souvent différent de l’entraxe idéal des rails. C’est précisément pour cela qu’on utilise le glissement de la tuile plutôt que de déplacer le liteau — et qu’on mesure l’entraxe réel des chevrons au lieu de le supposer.

6.3 Alternative : la tuile de remplacement

Certains systèmes proposent une tuile métallique de remplacement (aluminium, plomb, acier laqué) reproduisant la géométrie de la tuile béton et intégrant le point de fixation.

Avantages Limites
Pas de meulage, pas de point dur Compatibilité limitée à certains modèles de tuile
Étanchéité assurée par une pièce conçue pour Aspect visible en rive de champ
Reprise de charge propre sur le porteur Coût unitaire supérieur
Solution recommandée sur tuile béton vieillie ou fragile Doit figurer dans la notice ou l’ATec du procédé

Sur une couverture béton de plus de 25–30 ans, cette solution est souvent la plus sûre.

6.4 Le meulage : un risque santé spécifique

Découper une tuile béton produit une poussière de silice cristalline alvéolaire — agent classé cancérogène, et le béton en génère davantage que la terre cuite.

Mesures obligatoires :

  • découpe humide (disque diamant + arrosage) ou outil avec aspiration à la source ;
  • masque FFP3 (pas FFP1), lunettes fermées, gants, protection auditive ;
  • découpe au sol, hors zone de travail, jamais en toiture au-dessus des collègues ;
  • pas de découpe à sec en local fermé ; balisage de la zone ;
  • nettoyage des chutes et des poussières (pas de soufflette).

Ce point relève du document unique de l’entreprise et se rappelle au briefing sécurité.


7. Circuler sur une couverture en tuiles béton

  • La tuile béton casse net et sans prévenir quand elle a vieilli (carbonatation, cycles gel/dégel, mousse retenant l’humidité).
  • Poser le pied sur le bas de pureau, au-dessus du liteau, jamais au milieu de la portée ni sur le recouvrement d’emboîtement.
  • Utiliser échelle de toit ou platelage réparti dès que la circulation est répétée (et elle l’est toujours sur un chantier PV : montée des modules, réglage, câblage).
  • Prévoir 10 à 15 % de tuiles de rechange du même modèle sur le chantier. Sur un modèle arrêté, sourcer les tuiles avant de commencer, ou refuser le chantier : une tuile béton introuvable rend la reprise impossible et l’aspect définitivement hétérogène.
  • Attention aux tuiles fixées mécaniquement (crochets, vis, clips) en zone de vent : les repérer avant de les soulever, et les refixer à l’identique après passage du câblage.

8. Pathologies propres à la tuile béton

Pathologie Cause Incidence sur un projet PV
Carbonatation / farinage Vieillissement du mortier, surface qui pulvérule sous le doigt Tuile fragile → privilégier la tuile de remplacement, prévoir de la casse
Perte de l’engobe / décoloration UV, pluies acides Esthétique : le champ PV va masquer une zone qui restera plus « neuve » → prévenir le client
Gel / éclatement Eau piégée + cycles gel-dégel, aggravé par un point dur de crochet Fissuration différée, découverte l’hiver suivant la pose
Mousse et lichen épais Faible pente, exposition nord, environnement boisé Retient l’eau, accélère la dégradation, gêne le glissement de la tuile ; nettoyer avant la pose
Efflorescences (voile blanc) Laitance sur tuile récente Cosmétique, disparaît ; ne pas confondre avec une infiltration
Casse par circulation Marche au mauvais endroit Le risque majeur du chantier PV sur béton
Déformation du support Fluage de la charpente sous charge permanente élevée Plans de toiture non plans → rails à régler, difficultés d’alignement des modules
Modèle arrêté / introuvable Fabricant disparu, gamme abandonnée Bloquant : pas de tuile de rechange = pas de reprise possible

Conclusion à faire formuler par les stagiaires : sur une couverture béton de plus de 25–30 ans qui farine, la question honnête à poser au client n’est pas « où pose-t-on les panneaux ? » mais « ne faut-il pas refaire la couverture d’abord ? ». Poser un PV garanti 25 ans sur une couverture en fin de vie, c’est programmer un démontage complet à 10 ans, à ses frais.


9. Argumentaire client spécifique tuile béton

Quatre messages à savoir tenir en visite technique :

  1. « Je dois identifier votre modèle de tuile. » → photo du marquage en sous-face, recherche de disponibilité des tuiles de rechange.
  2. « Votre couverture est plus lourde qu’une terre cuite, je dois vérifier la charpente. » → annonce d’un éventuel coût de note de calcul, plutôt qu’une mauvaise surprise en cours de chantier.
  3. « Je vais utiliser des crochets prévus pour la tuile béton, ou des tuiles de remplacement. » → justifie le prix face à un concurrent qui pose au plus vite avec du matériel générique.
  4. « Compte tenu de l’âge et de l’état de votre couverture, voici les deux scénarios. » → scénario A : PV seul, avec réserve sur la durée de vie de la couverture ; scénario B : réfection de couverture + PV, plus cher mais cohérent sur 25 ans. Chiffrer les deux et laisser le client décider.

10. TP BONUS — Diagnostic d’une couverture en tuiles béton (25 min)

Énoncé stagiaire

Sur le rampant tuiles béton du plateau (ou à partir du dossier photo fourni), par binômes :

Fiche de diagnostic

Rubrique Constat Conclusion pour le projet PV
Nature de la tuile (béton / terre cuite) et indices retenus
Fabricant et modèle (marquage sous-face)
Tuiles de rechange disponibles ?
Nombre de tuiles au m² et charge estimée (kg/m²)
Pente mesurée (° et %)
Zone climatique et situation du site
Pente mini exigée (tableau NF DTU 40.24 + notice)
Recouvrement en tête mesuré vs recouvrement mini
Type de charpente (traditionnelle / fermettes), entraxe mesuré
État général : farinage, mousse, casse, gel, flèche
Type d’écran de sous-toiture (observé en égout)
Solution de fixation retenue et justification
Vérification structure nécessaire ?
Avis final : GO / GO sous conditions / NO GO

Corrigé — les 6 réflexes attendus

  1. Identifier le matériau avec au moins deux indices (son + tranche + marquage).
  2. Mesurer le recouvrement en tête réel et le comparer au mini du modèle (et non se contenter d’un « ça a l’air bon »).
  3. Mesurer l’entraxe des chevrons, pas des liteaux.
  4. Additionner la charge de couverture et la surcharge PV, et conclure sur la structure.
  5. Choisir entre crochet spécifique béton et tuile de remplacement, avec une justification liée à l’état de la tuile et à l’âge de la couverture.
  6. Oser le NO GO ou le GO sous conditions : sur une couverture qui farine et dont le modèle est introuvable, l’avis professionnel est de refuser ou de conditionner à une réfection.

Critères d’évaluation (à reporter sur la grille pratique)

Critère Acquis Non acquis
Distingue béton et terre cuite avec des indices objectifs ☐ ☐
Consulte le tableau de pentes au lieu de citer un chiffre de mémoire ☐ ☐
Mesure recouvrement et entraxe réels ☐ ☐
Estime la charge totale et conclut sur la structure ☐ ☐
Choisit une solution de fixation conforme et la justifie ☐ ☐
Formule un avis clair, y compris négatif quand c’est justifié ☐ ☐
Cite les mesures de prévention silice pour la découpe ☐ ☐

11. Quiz flash bonus — 8 questions

1. À format égal, une couverture en tuiles béton est plus légère qu’une terre cuite. ☐ Vrai ☐ Faux

2. Le NF DTU applicable aux tuiles béton à glissement et emboîtement longitudinal est : ☐ NF DTU 40.21 ☐ NF DTU 40.24 ☐ NF DTU 40.25 ☐ NF DTU 40.29

3. Le « pureau variable » d’une tuile béton à glissement permet de : ☐ réduire librement le recouvrement ☐ ajuster la position de la tuile dans une plage donnée ☐ augmenter la pente ☐ supprimer l’écran de sous-toiture

4. La pente minimale d’une couverture en tuiles béton dépend de (plusieurs réponses) : ☐ la zone climatique ☐ la situation du site ☐ la longueur de rampant ☐ la couleur de la tuile ☐ le modèle de tuile

5. Sur une couverture béton portée par des fermettes industrielles en zone de neige II, avant de poser 20 kg/m² de PV, il faut : ☐ ajouter des crochets ☐ faire vérifier la structure ☐ réduire le nombre de modules de moitié ☐ rien de particulier

6. Pour découper une tuile béton, l’EPI respiratoire minimal est : ☐ un masque en tissu ☐ un FFP1 ☐ un FFP2 ☐ un FFP3 avec découpe humide ou aspirée

7. On peut utiliser un crochet conçu pour tuile terre cuite sur une tuile béton s’il « rentre ». ☐ Vrai ☐ Faux

8. Sur une couverture béton de 30 ans qui farine et dont le modèle n’est plus fabriqué, l’attitude professionnelle est : ☐ poser quand même en annonçant le risque au client ☐ poser avec des tuiles d’un autre modèle ☐ conditionner le projet à une réfection de couverture, ou refuser ☐ poser en intégration pour supprimer le problème

Corrigé

Q Réponse Justification
1 Faux Le béton est plus lourd à format égal (≈ 42–50 kg/m² contre ≈ 38–45)
2 NF DTU 40.24 Le 40.21 concerne la terre cuite à emboîtement, le 40.25 les tuiles plates béton, le 40.29 les écrans
3 Ajuster la position dans une plage donnée Le recouvrement minimal reste impératif
4 Zone climatique, situation, longueur de rampant, modèle La couleur n’intervient pas
5 Faire vérifier la structure Multiplier les fixations ne réduit pas la charge totale
6 FFP3 + découpe humide ou aspirée Silice cristalline alvéolaire, agent cancérogène
7 Faux Point dur, tuile fissurée, et sortie du domaine de la notice → perte de garantie
8 Conditionner à une réfection, ou refuser Un PV garanti 25 ans ne se pose pas sur une couverture en fin de vie ; l’intégration ne règle rien, elle aggrave l’engagement décennal

12. Mémo de poche — tuile béton

IDENTIFIER   son mat + tranche grise + marquage sous-face → PHOTO
RÉFÉRENTIEL  NF DTU 40.24 (glissement/emboîtement) · 40.25 (plate) · EN 490/491
POIDS        béton ≈ 42-50 kg/m²  +  PV 15-25 kg/m²  → vérifier la charpente
FERMETTES    industrielles + neige zone II+  →  NOTE DE CALCUL obligatoire
PENTE        tableau croisé zone × situation × longueur de rampant → JAMAIS de mémoire
PUREAU       variable = liberté de réglage, MAIS recouvrement mini intangible
FIXATION     dans le CHEVRON · crochet SPÉCIFIQUE béton · ou tuile de remplacement
VIEILLE TUILE  farinage / gel / modèle arrêté  →  tuile de remplacement ou NO GO
DÉCOUPE      humide ou aspirée + FFP3 + au sol (silice cristalline)
CIRCULATION  bas de pureau au-dessus du liteau · échelle de toit · 10-15 % de rechange