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Citilience

Formation photovoltaïque

QCM d'entraînement

Deux QCM blancs de trente questions au format de l'examen officiel, seuil de réussite 24 sur 30, avec corrigés commentés question par question.

Module 6 sur 13 du kit de formationphotovoltaïque raccordé au réseau — durée annoncée : 2 × 30 questions. Publié sous licence ouverte, réutilisable et modifiable.Télécharger le kit complet.

Format de l’examen réel : 30 questions · seuil de réussite 24/30 (soit 80 %) · attestation de réussite transmise par l’organisme de qualification.

Ce fichier contient 2 QCM blancs de 30 questions avec corrigés commentés, plus les quiz flash de fin de demi-journée. Les QCM blancs respectent la répartition thématique du référentiel.

Répartition thématique des 30 questions

Domaine Nb de questions Support
Marché, implantations, conseil client 4 02 § 1-2
Administratif, raccordement, aides 5 02 § 3-5
Technologie PV (modules, systèmes) 5 03 § 2-3
Gisement solaire et productible 4 03 § 1 et § 5
Dimensionnement et électricité 4 03 § 4
Sécurité (chute, risque électrique) 4 04 § 1-2
Intégration au bâti, étanchéité, ATec 3 04 § 3-4
Mise en service et maintenance 1 04 § 5-6

Consignes de passation : 45 min, sans document (l’examen réel peut autoriser certains documents — vérifier les modalités en vigueur auprès de l’organisme de qualification). Une seule réponse attendue sauf mention « plusieurs réponses ».


QCM BLANC N° 1

Marché, implantations, conseil client

1. En surimposition, l’étanchéité de la toiture est assurée par :

  • A. les modules photovoltaïques
  • B. la couverture existante, conservée
  • C. les rails de fixation
  • D. le mastic d’étanchéité appliqué sous les crochets

2. Un procédé photovoltaïque intégré en toiture nécessite obligatoirement :

  • A. une simple notice de pose du fabricant
  • B. un Avis Technique ou un DTA en cours de validité
  • C. l’accord verbal de l’assureur
  • D. un permis de construire dans tous les cas

3. Le modèle économique majoritaire en résidentiel aujourd’hui est :

  • A. la vente en totalité
  • B. l’autoconsommation totale sans injection
  • C. l’autoconsommation avec vente du surplus
  • D. l’autoconsommation collective

4. L’attestation d’assurance décennale de l’entreprise doit :

  • A. mentionner uniquement l’activité « couverture »
  • B. mentionner explicitement l’activité d’installation de panneaux photovoltaïques
  • C. être fournie seulement en cas de sinistre
  • D. être remplacée par la garantie du fabricant des modules

Administratif, raccordement, aides

5. Pour installer des panneaux en toiture sur une maison existante, la formalité d’urbanisme usuelle est :

  • A. aucune formalité
  • B. une déclaration préalable de travaux
  • C. un permis de construire
  • D. une simple information de la mairie par courrier

6. L’attestation de conformité Consuel doit être obtenue :

  • A. après la mise en service par le gestionnaire de réseau
  • B. avant la mise en service de l’installation
  • C. uniquement pour les installations de plus de 36 kVA
  • D. dans l’année qui suit la mise en service

7. La prime à l’autoconsommation est conditionnée notamment à :

  • A. une puissance supérieure à 100 kWc
  • B. la réalisation des travaux par une entreprise qualifiée RGE
  • C. une pose obligatoirement en intégration au bâti
  • D. l’absence de tout stockage

8. Le texte qui définit les cahiers des charges des formations relatives à l’installation d’équipements photovoltaïques est :

  • A. le décret n° 2014-812
  • B. l’arrêté du 6 octobre 2021
  • C. la norme NF C 15-100
  • D. le guide UTE C 15-712-1

9. Les tarifs d’achat et le montant de la prime à l’autoconsommation sont :

  • A. fixés définitivement pour 20 ans par la loi
  • B. révisés chaque trimestre
  • C. négociés librement avec le fournisseur
  • D. identiques dans toute l’Union européenne

Technologie PV

10. Les conditions STC correspondent à :

  • A. 800 W/m², 20 °C ambiant, vent 1 m/s
  • B. 1 000 W/m², 25 °C de cellule, AM 1,5
  • C. 1 000 W/m², 25 °C ambiant, AM 1,0
  • D. 500 W/m², 25 °C de cellule, AM 1,5

11. Le rôle des diodes bypass dans un module est de :

  • A. augmenter la tension du module
  • B. court-circuiter une sous-chaîne ombrée pour éviter le point chaud
  • C. protéger contre la foudre
  • D. convertir le courant continu en alternatif

12. Quand la température d’un module cristallin augmente, sa puissance :

  • A. augmente d’environ 0,4 %/°C
  • B. diminue d’environ 0,3 à 0,45 %/°C
  • C. reste constante
  • D. diminue d’environ 3 %/°C

13. La fonction de protection de découplage de l’onduleur sert à :

  • A. limiter la puissance injectée
  • B. déconnecter l’installation en cas de coupure du réseau
  • C. protéger les modules contre la grêle
  • D. réduire la tension continue

14. Sur une toiture comportant deux versants d’orientations différentes, la bonne pratique est :

  • A. mettre toutes les chaînes en parallèle sur un seul MPPT
  • B. mettre tous les modules en série sur une seule chaîne
  • C. affecter chaque orientation à un MPPT distinct
  • D. n’équiper qu’un seul versant

Gisement solaire et productible

15. La formule d’estimation du productible annuel est :

  • A. E = Pc × Hi × Pr
  • B. E = Pc / (Hi × Pr)
  • C. E = Hi × Pr / Pc
  • D. E = Pc + Hi + Pr

16. Dans cette formule, Hi désigne l’irradiation :

  • A. sur plan horizontal
  • B. dans le plan des modules
  • C. à midi solaire uniquement
  • D. en été seulement

17. Un ratio de performance (Pr) réaliste pour une installation résidentielle bien conçue en toiture se situe autour de :

  • A. 0,50 à 0,60
  • B. 0,65 à 0,70
  • C. 0,75 à 0,85
  • D. 0,95 à 1,00

18. En France métropolitaine, un productible spécifique annoncé de 1 500 kWh/kWc/an est :

  • A. normal partout
  • B. normal dans le sud
  • C. anormalement élevé et doit alerter
  • D. impossible à calculer

Dimensionnement et électricité

19. Le calcul de la tension maximale d’une chaîne se fait à la température de cellule de :

  • A. +70 °C
  • B. +25 °C
  • C. −10 °C
  • D. 0 °C

20. Pour un module cristallin, l’approximation courante de la tension à vide à −10 °C est :

  • A. Uoc(−10 °C) ≈ 0,85 × Uoc(STC)
  • B. Uoc(−10 °C) ≈ 1,15 × Uoc(STC)
  • C. Uoc(−10 °C) ≈ 1,50 × Uoc(STC)
  • D. Uoc(−10 °C) = Uoc(STC)

21. Si la tension d’une chaîne descend sous la plage MPPT de l’onduleur par forte chaleur :

  • A. l’onduleur produit davantage
  • B. l’onduleur décroche et la production est perdue
  • C. l’onduleur est détruit
  • D. il n’y a aucune conséquence

22. La chute de tension admissible côté continu est généralement limitée à :

  • A. 1 %
  • B. 3 %
  • C. 10 %
  • D. 15 %

Sécurité

23. Face au risque de chute de hauteur, l’ordre de priorité réglementaire est :

  • A. protection individuelle, puis collective, puis suppression du risque
  • B. suppression du risque, puis protection collective, puis protection individuelle
  • C. protection collective, puis suppression du risque, puis individuelle
  • D. au choix de l’opérateur

24. Un module photovoltaïque produit de l’électricité :

  • A. uniquement quand l’onduleur fonctionne
  • B. dès qu’il est éclairé
  • C. seulement s’il est connecté au réseau
  • D. uniquement en été

25. Avant de débrocher un connecteur DC, il faut :

  • A. débrocher directement, il n’y a pas de danger
  • B. ouvrir le sectionneur DC et s’assurer de l’absence de courant
  • C. couper uniquement le disjoncteur AC
  • D. attendre la nuit dans tous les cas

26. L’étiquetage obligatoire sur les coffrets d’une installation PV signale :

  • A. la puissance crête installée
  • B. la présence de deux sources de tension
  • C. le nom de l’installateur seulement
  • D. la date de mise en service

Intégration au bâti et étanchéité

27. Un percement de l’écran de sous-toiture pour le passage d’un câble doit être :

  • A. laissé tel quel, l’écran est secondaire
  • B. traité par un manchon ou une pièce d’étanchéité compatible
  • C. simplement rebouché au mastic silicone
  • D. évité en faisant passer le câble entre deux tuiles

28. La fixation d’un crochet de surimposition doit se faire :

  • A. dans le liteau
  • B. dans l’élément porteur (chevron, panne)
  • C. dans la tuile elle-même
  • D. dans l’écran de sous-toiture

29. Poser un procédé intégré hors de son domaine d’emploi défini par l’Avis Technique :

  • A. est sans conséquence si la pose est soignée
  • B. fait basculer l’ouvrage en technique non courante, avec risque de refus de garantie
  • C. est autorisé si le client donne son accord écrit
  • D. ne concerne que les bâtiments publics

Maintenance

30. Lors de la visite de maintenance annuelle d’une installation en surimposition, parmi ces points, lequel relève spécifiquement de la compétence « intégration au bâti » ?

  • A. la mise à jour du firmware de l’onduleur
  • B. l’état des fixations, des tuiles au contact des crochets et de la ventilation de la lame d’air
  • C. la lecture du compteur de production
  • D. la vérification du contrat d’achat

Corrigé commenté — QCM blanc n° 1

Q Rép. Commentaire
1 B En surimposition la couverture reste l’ouvrage d’étanchéité : elle doit donc être conforme à son NF DTU avant la pose. Le mastic n’est jamais une solution d’étanchéité de couverture
2 B Le procédé devient élément de couverture → ATec/DTA valide obligatoire (CSTB, GS n° 21). À défaut : ATEx ou ETN
3 C L’autoconsommation avec vente du surplus domine le résidentiel et ouvre droit à la prime
4 B Une attestation limitée à « couverture » n’engage pas l’assureur sur le PV. Motif de refus de garantie fréquent
5 B Déclaration préalable (CERFA 13703), instruction ~1 mois, 2 mois avec avis de l’ABF
6 B Le visa Consuel conditionne la mise en service par le gestionnaire de réseau
7 B Le décret n° 2014-812 conditionne les aides à un signe de qualité : RGE. C’est la raison d’être de cette formation
8 B L’arrêté du 6/10/2021 définit les cahiers des charges des formations ; le décret 2014-812 définit les signes de qualité
9 B Révision trimestrielle par la CRE → ne jamais figer un montant d’aide dans un devis sans date de référence
10 B STC = 1 000 W/m², 25 °C de cellule, AM 1,5. La réponse A décrit les conditions NOCT/NMOT
11 B La diode bypass contourne la sous-chaîne ombrée : elle évite le point chaud mais on perd la production de cette sous-chaîne
12 B Coefficient de puissance de −0,30 à −0,45 %/°C → d’où l’intérêt de la lame d’air ventilée
13 B Anti-îlotage : sécurité des intervenants du réseau. Conformité VFR 2019 exigée par le GRD
14 C Un MPPT ne peut optimiser qu’un seul point de fonctionnement : mélanger deux orientations génère des pertes de mismatch
15 A E = Pc × Hi × Pr
16 B Prendre Hi à l’horizontale est l’erreur classique : elle sous-estime de 10 à 15 % à 30° sud
17 C 0,75 à 0,85. Au-delà de 0,85 en toiture résidentielle, il faut une justification chiffrée
18 C En métropole on attend 900 à 1 300 kWh/kWc/an. 1 500 est un signal de survente
19 C La tension maximale se calcule à froid (−10 °C) : c’est le cas dimensionnant pour la limite haute
20 B ≈ 1,15 × Uoc(STC) pour le silicium cristallin (β ≈ −0,25 à −0,30 %/°C sur 35 °C d’écart)
21 B Décrochage aux heures les plus chaudes : perte silencieuse, très difficile à diagnostiquer après coup. D’où la vérification à +70 °C
22 B 3 % admissible, avec un objectif de ≤ 1 % sur la partie chaîne
23 B Suppression → collective → individuelle. Le harnais est un dernier recours, et il exige un tirant d’air suffisant
24 B Il n’existe pas d’interrupteur côté cellule : le champ est sous tension dès l’éclairement, même onduleur à l’arrêt
25 B Le débrochage en charge crée un arc DC qui ne s’auto-éteint pas. Couper l’AC ne suffit pas
26 B « Présence de deux sources de tension : réseau et panneaux photovoltaïques ». Contrôlé par le Consuel, vital pour les secours
27 B Manchon ou pièce d’étanchéité compatible + passe-toit dédié. Le percement non traité est le désordre PV le plus fréquent
28 B Dans l’élément porteur. Le liteau seul n’est admis que si la notice du système l’autorise explicitement
29 B Sortie du domaine d’emploi = technique non courante = risque de refus de garantie décennale. L’accord du client n’y change rien
30 B Fixations, tuiles au contact des crochets, ventilation de la lame d’air : c’est le cœur de la compétence Bât

Grille de notation

Score Interprétation
24 à 30 Seuil de réussite atteint ✅
20 à 23 Proche du seuil — reprendre les domaines en échec avant l’examen
< 20 Reprise nécessaire des supports 02 à 04 et des synthèses de fin de jour

Analyse par domaine (à remplir par le stagiaire)

Domaine Questions Score /
Marché, implantations, conseil 1-4 4
Administratif, raccordement, aides 5-9 5
Technologie PV 10-14 5
Gisement et productible 15-18 4
Dimensionnement et électricité 19-22 4
Sécurité 23-26 4
Intégration au bâti 27-29 3
Maintenance 30 1
TOTAL 30

QCM BLANC N° 2 — niveau examen renforcé

Même répartition thématique, niveau plus exigeant : questions de calcul, mises en situation et questions à réponses multiples. À passer en fin de J3 avant le QCM officiel, ou en révision.

Calculatrice autorisée. Questions signalées « QRM » : plusieurs réponses justes, toutes attendues pour valider le point.

Marché, implantations, conseil client

1. Un client possède une toiture-terrasse avec étanchéité bitumineuse en bon état. La solution à privilégier est :

  • A. percer l’étanchéité pour ancrer des plots béton
  • B. un système lesté avec note de calcul de charge et de lest
  • C. coller les modules directement sur la membrane
  • D. une intégration au bâti remplaçant l’étanchéité

2. QRM — Quels éléments doivent figurer dans un devis photovoltaïque sérieux ?

  • A. la puissance crête en kWc
  • B. la marque et la référence des modules et de l’onduleur
  • C. la production estimée avec la méthode de calcul
  • D. la mention de la qualification RGE de l’entreprise réalisant les travaux
  • E. la garantie que la facture d’électricité sera annulée

3. Un concurrent annonce pour la même toiture un productible supérieur de 30 % au vôtre. L’attitude professionnelle est de :

  • A. aligner votre estimation pour ne pas perdre le chantier
  • B. expliquer votre méthode de calcul et demander la sienne
  • C. baisser votre prix
  • D. ajouter deux modules pour compenser

4. Sur une couverture en fin de vie (30 ans, tuiles qui farinent), la recommandation est :

  • A. poser le PV, la couverture tiendra bien 25 ans de plus
  • B. poser en intégration pour supprimer le problème de couverture
  • C. proposer un scénario de réfection de couverture avant PV, chiffré, et laisser le client décider
  • D. poser uniquement en partie basse du rampant

Administratif, raccordement, aides

5. L’ordre chronologique correct est :

  • A. raccordement → déclaration préalable → travaux → Consuel → mise en service
  • B. déclaration préalable → demande de raccordement → travaux → Consuel → mise en service
  • C. travaux → déclaration préalable → Consuel → raccordement → mise en service
  • D. Consuel → déclaration préalable → raccordement → travaux → mise en service

6. En cas de démarchage à domicile, le client dispose d’un droit de rétractation de :

  • A. 7 jours
  • B. 14 jours
  • C. 30 jours
  • D. aucun droit de rétractation

7. Le franchissement du seuil de 36 kVA en puissance de raccordement entraîne :

  • A. aucun changement
  • B. un changement de régime, avec des coûts et des délais supérieurs
  • C. l’interdiction d’autoconsommer
  • D. l’obligation de passer en vente totale

8. Le dispositif S21 issu de l’arrêté du 6 octobre 2021 concerne les installations :

  • A. au sol de toute puissance
  • B. sur bâtiment, hangar ou ombrière, de puissance ≤ 500 kWc
  • C. exclusivement de puissance ≤ 9 kWc
  • D. uniquement en vente totale

9. QRM — La qualification RGE délivrée par l’organisme de qualification suppose notamment :

  • A. un référent technique formé
  • B. des attestations d’assurance à jour
  • C. la fourniture de références de chantiers
  • D. un audit de réalisation périodique
  • E. un chiffre d’affaires minimal de 500 000 €

Technologie PV

10. Un module verre-verre est généralement préféré en intégration parce qu’il :

  • A. produit davantage à puissance égale
  • B. offre une meilleure durabilité et tenue mécanique
  • C. est plus léger
  • D. ne chauffe pas

11. Les normes de référence d’un module photovoltaïque sont :

  • A. IEC 61215 (performance) et IEC 61730 (sécurité)
  • B. NF C 15-100 et NF C 14-100
  • C. EN 361 et EN 355
  • D. NF EN 490 et NF EN 491

12. Le rendement européen d’un onduleur est plus pertinent que son rendement maximal car :

  • A. il est toujours plus élevé
  • B. il est pondéré selon les taux de charge réellement rencontrés
  • C. il est imposé par la réglementation française
  • D. il tient compte de la température des modules

13. Un ratio DC/AC de 1,45 sur un champ plein sud bien exposé signifie :

  • A. un dimensionnement optimal
  • B. un écrêtage important en milieu de journée
  • C. un onduleur surdimensionné
  • D. une production accrue en hiver

14. Des micro-onduleurs sont particulièrement indiqués lorsque :

  • A. la toiture est plein sud sans aucun ombrage
  • B. la toiture présente des ombrages partiels inévitables
  • C. on veut réduire au maximum le coût du matériel
  • D. l’accès à la toiture est impossible après pose

Gisement solaire et productible

15. Une pente de toiture de 100 % correspond à un angle de :

  • A. 30°
  • B. 35°
  • C. 45°
  • D. 60°

16. Sur un même site, un champ orienté sud-ouest à 30° par rapport à un champ plein sud à 30° perd environ :

  • A. moins de 5 %
  • B. 15 %
  • C. 30 %
  • D. 50 %

17. Un module de 425 Wc mesure environ 1,72 × 1,13 m. Combien de m² de toiture faut-il approximativement pour installer 6 kWc ?

  • A. environ 12 m²
  • B. environ 25 à 30 m²
  • C. environ 50 m²
  • D. environ 80 m²

18. Calcul : Pc = 6 kWc, Hi = 1 300 kWh/m²/an, Pr = 0,80. La production annuelle estimée est de :

  • A. 4 160 kWh
  • B. 6 240 kWh
  • C. 7 800 kWh
  • D. 9 750 kWh

Dimensionnement et électricité

19. Module : Uoc = 40 V, β = −0,28 %/°C. La tension à vide à −10 °C est d’environ :

  • A. 36,1 V
  • B. 40,0 V
  • C. 43,9 V
  • D. 48,0 V

20. Avec le module de la question 19, le nombre maximal de modules par chaîne pour un onduleur dont la tension DC maximale est de 1 000 V est de :

  • A. 20
  • B. 22
  • C. 25
  • D. 27

21. Deux chaînes de modules Impp = 13,5 A sont mises en parallèle sur une entrée MPPT dont le courant maximal admissible est de 25 A. Cette configuration est :

  • A. conforme
  • B. non conforme, le courant total dépasse la limite
  • C. conforme si les chaînes sont d’orientations différentes
  • D. conforme en hiver seulement

22. Le calibrage des câbles et protections côté DC se fait sur la base de :

  • A. Impp
  • B. 1,25 × Isc
  • C. 0,8 × Isc
  • D. Uoc

Sécurité

23. Le tirant d’air nécessaire à un système d’arrêt de chute avec longe et absorbeur correspond approximativement à :

  • A. la longueur de la longe uniquement
  • B. longueur de longe + déploiement de l’absorbeur + taille de l’opérateur + marge
  • C. la hauteur du bâtiment
  • D. 1 m dans tous les cas

24. QRM — Dans quelles situations faut-il arrêter le travail en toiture ?

  • A. vent supérieur à 50 km/h
  • B. toiture humide, givrée ou enneigée
  • C. orage
  • D. température extérieure inférieure à 15 °C
  • E. travailleur seul sur le chantier avec port du harnais

25. L’effet pendulaire lors d’une chute est provoqué par :

  • A. un harnais trop serré
  • B. un point d’ancrage situé latéralement par rapport à l’opérateur
  • C. une longe trop courte
  • D. un casque sans jugulaire

26. La découpe d’une tuile en béton nécessite une protection respiratoire de type :

  • A. masque en tissu
  • B. FFP1
  • C. FFP2
  • D. FFP3, avec découpe humide ou aspirée

Intégration au bâti et étanchéité

27. QRM — Un écran de sous-toiture HPV correctement posé doit :

  • A. être posé du bas vers le haut, parallèlement à l’égout
  • B. respecter les recouvrements entre lés selon la pente
  • C. déverser l’eau dans la gouttière ou sur une bavette en égout
  • D. être percé librement pour le passage des câbles
  • E. rester exposé aux UV plusieurs mois avant couverture

28. Pourquoi une pose intégrée non ventilée produit-elle généralement moins qu’une surimposition ventilée ?

  • A. les modules intégrés sont de moins bonne qualité
  • B. la température des modules est plus élevée, ce qui réduit la puissance
  • C. l’inclinaison est nécessairement moins favorable
  • D. l’onduleur fonctionne moins bien

29. Dans un Avis Technique, la rubrique qui interdit le plus souvent un chantier est :

  • A. la liste des accessoires
  • B. le domaine d’emploi accepté (pente, zone, altitude, support, local)
  • C. la désignation commerciale
  • D. les conclusions du Groupe Spécialisé

Mise en service et maintenance

30. QRM — Lors de la mise en service, quelles mesures doivent être consignées au procès-verbal pour être interprétables ?

  • A. la polarité et Uoc de chaque chaîne
  • B. la résistance d’isolement du champ
  • C. l’irradiance au moment des mesures
  • D. la température des modules
  • E. le prix du kWh du client

Corrigé commenté — QCM blanc n° 2

Q Rép. Commentaire
1 B Sur étanchéité en bon état, on ne perce pas : système lesté avec note de calcul (charge admissible du plancher et stabilité au vent). Le collage direct ne relève d’aucun référentiel courant
2 A, B, C, D La réponse E est une promesse mensongère : aucune installation sans stockage n’annule une facture
3 B Le professionnalisme consiste à défendre sa méthode. Aligner un chiffre invérifiable, c’est endosser la survente
4 C Un PV garanti 25 ans sur une couverture en fin de vie programme un démontage à ses frais. L’intégration aggrave l’engagement décennal au lieu de le régler
5 B DP → raccordement → travaux → Consuel → mise en service. La DP est exigée en pièce du dossier de raccordement
6 B 14 jours en démarchage à domicile. Une clause de renonciation est illégale
7 B Au-delà de 36 kVA : changement de régime de raccordement, coûts et délais nettement supérieurs. À anticiper dès le dimensionnement
8 B S21 = guichet ouvert pour les installations sur bâtiment, hangar ou ombrière ≤ 500 kWc
9 A, B, C, D Aucune condition de chiffre d’affaires. Le référent technique formé est précisément l’objet de ce module
10 B Durabilité et tenue mécanique supérieures, meilleure résistance au PID et à l’humidité — d’où son usage en intégration et en bifacial
11 A IEC 61215 / 61730. Le B concerne les installations électriques, le C les EPI antichute, le D les tuiles béton
12 B Le η euro est pondéré sur une distribution réaliste de taux de charge : un onduleur passe l’essentiel de son temps à charge partielle
13 B 1,45 est très au-delà de la plage usuelle 1,0–1,2 : écrêtage important sur un champ bien exposé. Acceptable seulement sur un champ est-ouest ou fortement ombragé
14 B Tolérance à l’ombrage et suivi par module. Attention : ils imposent un accès de maintenance en toiture, à chiffrer
15 C 100 % = 45° (tan 45° = 1). Repères : 30° ≈ 58 %, 35° ≈ 70 %
16 A Moins de 5 % à 30° entre sud et sud-ouest. Ne jamais dégrader la couverture pour « aller chercher le sud »
17 B 1 kWc ≈ 4 à 5 m² → 6 kWc ≈ 24 à 30 m². Vérification : 6 000/425 ≈ 14 modules × 1,94 m² ≈ 27 m²
18 B E = 6 × 1 300 × 0,80 = 6 240 kWh/an, soit 1 040 kWh/kWc/an — cohérent
19 C 40 × [1 + (−0,0028) × (−35)] = 40 × 1,098 = 43,9 V. Contrôle par l’approximation : 1,15 × 40 = 46 V, même ordre
20 B 1 000 / 43,9 = 22,8 → 22 modules (on arrondit toujours à l’inférieur). Attention à vérifier aussi la Umax système du module
21 B 2 × 13,5 = 27 A > 25 A. Non conforme. Et l’orientation ne change rien au courant ; par ailleurs on ne met jamais deux orientations sur un même MPPT
22 B 1,25 × Isc : le facteur couvre les dépassements d’irradiance et l’échauffement
23 B Longe + déploiement de l’absorbeur (jusqu’à ≈ 1,75 m) + taille de l’opérateur + marge ≈ 1 m. Sans tirant d’air suffisant, le système est inopérant
24 A, B, C, E Le travail isolé est interdit : après une chute, la suspension traumatique impose un décrochage en quelques minutes. 15 °C n’est pas un critère d’arrêt
25 B Ancrage latéral = chute en balancier, avec choc contre l’obstacle. Se déplacer sous son ancrage
26 D Silice cristalline alvéolaire (cancérogène), et le béton en produit plus que la terre cuite : FFP3 + découpe humide ou aspirée, au sol
27 A, B, C D et E sont fautifs : tout percement se traite, et l’exposition UV est limitée au délai fabricant (souvent quelques semaines)
28 B Températures de cellule plus élevées faute de lame d’air → perte de puissance de 0,3 à 0,45 %/°C. Écart de productible couramment 2 à 5 % (démontré au TP 4 sur PVGIS)
29 B Le domaine d’emploi : pente mini/maxi, zone de vent et de neige, altitude, nature du support et entraxe, type de local. Un ATec se lit pour chercher ce qui interdit le chantier
30 A, B, C, D Sans irradiance ni température, les valeurs mesurées ne sont pas interprétables ni comparables lors des visites ultérieures. Le prix du kWh n’a rien à faire dans un PV de mesures

Barème des QRM

Une QRM n’est validée que si toutes les bonnes réponses sont cochées et aucune mauvaise. QRM du QCM n° 2 : questions 2, 9, 24, 27, 30.

Grille de notation

Score Interprétation
24 à 30 Prêt pour l’examen officiel ✅
20 à 23 Reprendre les domaines en échec, refaire le QCM n° 1
< 20 Reprise des supports 02 à 04, entretien individuel avec le formateur

QUIZ FLASH de fin de demi-journée

8 questions, 10 min, correction immédiate à l’oral. Objectif : ancrage, pas notation.

Quiz flash J1 (fin de J1)

  1. Citez les trois modèles économiques d’exploitation d’une installation PV.
  2. En surimposition, qui assure l’étanchéité ? Et en intégration ?
  3. Quel document est obligatoire pour un procédé intégré en toiture ?
  4. Quelle formalité d’urbanisme pour du PV en toiture sur une maison existante ?
  5. À quoi sert le Consuel et quand intervient-il ?
  6. À quelle condition le client bénéficie-t-il de la prime à l’autoconsommation ?
  7. Pourquoi ne jamais figer un montant d’aide dans un devis ?
  8. Que doit explicitement mentionner l’attestation d’assurance décennale ?

Corrigé : 1) vente totale, autoconsommation avec vente du surplus, autoconsommation totale — 2) la couverture existante / le procédé PV lui-même — 3) un Avis Technique ou DTA en cours de validité — 4) une déclaration préalable — 5) attestation de conformité électrique, avant la mise en service — 6) travaux réalisés par une entreprise qualifiée RGE — 7) tarifs et primes sont révisés chaque trimestre par la CRE — 8) l’activité d’installation de panneaux photovoltaïques.

Quiz flash J2 (fin de J2)

  1. Écrivez la formule du productible et nommez chaque terme.
  2. Hi se prend dans quel plan ?
  3. Donnez une fourchette réaliste de Pr en résidentiel.
  4. À quelle température calcule-t-on la tension maximale d’une chaîne ? Et la minimale ?
  5. Quelle est l’approximation de Uoc(−10 °C) pour du cristallin ?
  6. Citez les quatre vérifications d’un dimensionnement de chaîne.
  7. Que se passe-t-il si la tension de chaîne descend sous la plage MPPT ?
  8. Combien de m² pour 1 kWc ? Et quelle plage de ratio DC/AC ?

Corrigé : 1) E = Pc × Hi × Pr — 2) dans le plan des modules — 3) 0,75 à 0,85 — 4) −10 °C / +70 °C — 5) ≈ 1,15 × Uoc(STC) — 6) Umax à froid, Umin à chaud, courants, chutes de tension — 7) l’onduleur décroche, production perdue — 8) 4 à 5 m² ; ratio 1,0 à 1,2.

Quiz flash J3 (avant le QCM)

  1. Quel est l’ordre de priorité face au risque de chute ?
  2. Comment se calcule un tirant d’air ?
  3. À partir de quel vent arrête-t-on le chantier ?
  4. Quand un module produit-il de l’électricité ?
  5. Que faut-il faire avant de débrocher un connecteur DC ?
  6. Citez les trois fonctions d’une couverture que le PV ne doit pas compromettre.
  7. Où doit-on fixer un crochet de surimposition ?
  8. Citez trois points de la visite de maintenance annuelle relevant du bâti.

Corrigé : 1) supprimer → collective → individuelle — 2) longe + déploiement absorbeur

  • taille opérateur + marge — 3) 50 km/h — 4) dès qu’il est éclairé — 5) ouvrir le sectionneur DC et vérifier l’absence de courant — 6) pente/recouvrement, écran de sous-toiture (évacuation), ventilation — 7) dans l’élément porteur (chevron, panne) — 8) fixations, tuiles au contact des crochets, étanchéité des pénétrations, ventilation de la lame d’air, écran vu en égout.